Aides sociales : comment le Secours populaire fait face à la crise

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Emmanuel passait ses journées à servir les clients à bord de l’Eurostar. Mais, le 17 mars 2020, ce steward s’est retrouvé au chômage partiel. «Je n’ai travaillé que trois jours en juillet, en août et en septembre», raconte-t-il, bonnet bleu et rouge sur la tête, grand froid oblige. En ce début d’après-midi de février, il arpente le trottoir du 10, rue Montcalm dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Avec son «collègue», Pierre, il s’occupe de la file d’attente qui s’allonge devant le «magasin solidaire» du Secours populaire. Une sorte de supermarché en libre-service où, chaque jour, des dizaines de personnes viennent chercher un panier de victuailles.

Le quadragénaire vérifie les cartes d’accès – leur couleur bleue ou rose indique le «reste à vivre» dont disposent les personnes –, contrôle l’heure de rendez-vous et fait entrer les gens au compte-gouttes dans le magasin. Comme tant d’autres depuis le début de la pandémie, Emmanuel a rejoint l’association comme bénévole en octobre dernier. Rien qu’à Montcalm il y a eu jusqu’à 360 bénévoles en 2020, contre 300 l’année précédente. Et, début 2021, ils étaient plus de 500 à être inscrits sur la liste d’attente. «C’est nouveau pour nous : on a dû mettre en place des outils de planification pour gérer l’emploi du temps des bénévoles !» explique Martin Van der Hauwaert, responsable de l’aide alimentaire. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : pendant le premier confinement, leur nombre d’heures travaillées par mois est passé de 2.000 à 3.800, (...)

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