Agriculture : le bonheur est dans la transmission

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Il y a cinq ans, Véronique et son mari Gilles ont conçu cette fromagerie en Ardèche dans l'optique de la transmettre au moment de prendre leur retraite. Aujourd'hui, avec Céline et Marceline, deux jeunes ingénieures agronomes qui ont décidé de changer de vie, cette retraitée est convaincue que l'exploitation est entre de bonnes mains.

L'ancienne propriétaire aime venir leur donner un coup de main pour "être avec elles, toucher les fromages, sentir l'odeur, brasser...". "Mais je ne voudrais plus le faire tous les jours !" précise-t-elle. "J'ai fait mon temps, c'est bon", considère la retraitée, qui a "envie de profiter de la vie... ailleurs qu'à la ferme".

Nouvelle génération, nouvelles méthodes

La transmission, c'est aussi celle des savoir-faire. Mais il arrive qu'ils diffèrent d'une génération à l'autre... Ainsi, pour vérifier l'acidité du lait caillé, Véronique goûte à l'ancienne, avec une louche, quand Céline utilise un réactif chimique. Pour le moulage, la retraitée se sert, là encore, de la louche. Ainsi, "il y a moins de perte", explique-t-elle. Céline, elle, utilise une plaque en inox appelée répartiteur. Une méthode qu'elle trouve plus rapide et moins fatigante.

Ces différences sont devenues un sujet de plaisanterie entre les deux générations de fromagères. "C'était caricatural, au début, se souvient Véronique en riant. Les (...)

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