Un agriculteur belge bouleverse le tracé de la frontière

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C’est un geste a priori anodin mais qui a eu des conséquences imprévues. “Il y a deux siècles, on aurait couru tout droit à l’incident diplomatique”, plaisante même Aurélie Welonek, maire de Bousignies-sur-Roc dans La Voix du Nord. Comme le relatent France Bleu et le journal régional, cette commune française a vu sa superficie être réduite de quelques mètres, en même temps que la frontière symbolique entre la France et la Belgique était… modifiée.

La “faute” à un agriculteur belge qui, probablement gêné par celle-ci, a déplacé de 2,29 mètres précisément une borne en pierre, lourde de près de 150 kilos pourtant. Sauf que celle-ci délimitait depuis 1819 la frontière entre la France et la Belgique. L'agriculteur belge a, sans le savoir, violé le traité de Courtrai (datant de 1820) concernant cette frontière. “C'est pas une seule pierre qui est posée comme ça dans le bois, il y a toute une histoire qui est derrière”, assure Aurélie Welonek à France Bleu, ajoutant que l’agriculteur en question aurait “repositionné sa clôture sur des arbres qui appartiennent au bois de Bousignies”.

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"Ce à quoi il ne s’attendait pas, c’est que cette borne avait été géolocalisée avec beaucoup de précision en 2019. Il a donc été facile de prouver qu’elle avait bougé", précise à l'AFP, relayée par Le Monde, David Lavaux, le bourgmestre d'Erquelinnes, ville belge frontière de Bousignies-sur-Roc. “Nous devrions toutefois (...)

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