Agressions sexuelles à CentraleSupélec : "On ne s'attendait pas à autant"

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La direction de l'école d'ingénieur CentraleSupélec a transmis jeudi une enquête menée auprès des étudiants qui montre l'ampleur des violences sexuelles. L'enquête révèle qu'un grand nombre d'élèves ont été victimes d'agressions sexuelles, de harcèlement sexuel ou de viol lors de l'année scolaire 2020-2021. Une enquête à d'ailleurs été ouverte par la procureure de la République d'Evry. Ibtissam Hamich est élève à CentraleSupélec et la présidente de l'association féministe "Çapèse" qui a mené cette étude auprès des étudiants de l'école. Elle était l'invitée d'Europe 1 ce vendredi midi.

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28 étudiants affirment avoir été victimes de viol

L'association a commencé par rédiger un questionnaire qui a pris le soin de définir l'agression sexuelle, le harcèlement sexuel et le viol. "On a suivi les conseils que Caroline de Haas expose dans son livre En finir avec les violences sexistes et sexuelles", explique Ibtissam Hamich. Le questionnaire était divisé en trois parties : une pour les témoins, une pour les victimes d'agressions, de harcèlement et de viol et une pour les personnes qui ont été informées d'agressions. "On essaie d'en savoir plus pour identifier les mécanismes récurrents", détaille la jeune femme.

Les résultats de l'enquête sont édifiants : sur les 659 étudiants interrogés, 28 affirment avoir été victimes de viol, 71 d'agression sexuelle et 74 de harcèlement sexuel.

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