Agnès Buzyn, pleine de "rancoeur contre le gouvernement" : des messages compromettants conservés?

Les derniers mois d'Agnès Buzyn en politique font figure de chemin de croix. Son départ du ministère de la Santé, en février dernier, pour se lancer dans la course à la mairie de Paris, aura laissé des traces, en pleine crise du nouveau coronavirus. Surtout, son score moyen (17,26% des suffrages récoltés) au premier tour des municipales, le 15 mars dernier, laisse chez certains un goût presque acide. Si les attaques contre l'hématologue se sont multipliées, des macronistes tentent encore de la défendre, comme Stanislas Guerini, qui pourrait la remplacer en cas de défection aux élections parisiennes. "Son départ au ministère de la Santé n’a eu aucun effet sur la gestion de crise. Si encore son successeur, Olivier Véran, avait été mauvais, mais ce n’est pas le cas. Il n’y a aucune culpabilité à avoir", soutient le macroniste au magazine Elle, dans son édition du 22 mai 2020.

Ce n'est pourtant pas l'avis de plus de 600 médecins qui ont porté plainte le 19 mars dernier contre la femme politique et Edouard Philippe. Les praticiens les accusent de "mensonges d'Etat" dans leur gestion de la crise du Covid-19 et ont saisi la Cour de Justice de la République, seule juridiction habilitées à juger des actes commis par des membres du gouvernement pendant l'exercice de leurs fonctions. Une plainte parmi les quelques 63 formulées contre le gouvernement ou encore l'ex-ministre. Le prochain acte de la crise sanitaire devrait donc se jouer devant les tribunaux. Une conséquence qu'Agnès Buzyn,

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