Agnès Buzyn "fatiguée", elle se justifie après ses propos polémiques

Depuis plusieurs semaines, Agnès Buzyn est au coeur d'une polémique. Dans un article publié dans Le Monde, le 17 mars dernier, l'ancienne ministre assurait que lorsqu'elle a quitté le ministère, le 17 février, elle pleurait en sachant que la "vague du tsunami était devant nous". Au cours de cet entretien, elle qualifiait aussi les élections municipales de "mascarade". Des propos controversés qui en ont choqué de nombreux parlementaires. Lors de son audition face à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise du coronavirus, Agnès Buzyn a tenté de se défendre. "Ce n'est ni une interview et encore moins une déclaration", a-t-elle déclaré. "Une journaliste m’appelle à un moment où j’ai bataillé toutes la journée contre la fusion des listes, je suis persuadée que le second tour ne peut pas se tenir, je demande qu’on arrête, j’arrête d'ailleurs ma campagne, s'est justifiée Agnès Buzyn. C'est à ce moment-là que la journaliste m'appelle, il ne s'agissait pas d'une interview sinon j'aurais relu mes propos. Ils ne m'ont pas été soumis".

De son côté, Ariane Chemin, la journaliste a l'origine de cet article a réagi sur Twitter. "Petite mise au point 1/J’ai sollicité Mme Buzyn par écrit, c’est elle qui m’a proposé de la rappeler 2/ Mme Buzyn était dûment prévenue de la publication de l’article le lendemain et n’a pas demandé de relecture de ses propos 3/ Il ne s’agit nullement en effet d’une interview", a-t-elle écrit.

La défense d'Agnès Buzyn

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