Agnès Buzyn encore désavouée : Olivier Véran s’engage à faire mieux et plus vite

Malgré sa disparition des écrans radars depuis deux mois, le désaveu se poursuit pour Agnès Buzyn. La candidate LREM à la mairie de Paris continue de faire l'objet de critiques. Si beaucoup d'attaques concernent ses propos polémiques tenus dans Le Monde au lendemain du premier tour des municipales, la médecin de profession est désormais vilipendée sur un tout autre terrain : son bilan à la tête du ministère de la Santé. Et la fronde vient directement d'Emmanuel Macron. Le président de la République, qui a promis une revalorisation des salaires pour les personnels médicaux et paramédicaux, a fait son mea culpa le 15 mai dernier, lors d'une visite à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

"On a sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée il y a deux ans", a reconnu le chef de l'Etat, en faisant référence à la réforme du système de santé "Ma santé 2022", portée en septembre 2018... par Agnès Buzyn. Le chef de l’Etat a estimé que cette loi "ne portait pas assez de sens" et avait "un rapport au temps et une ampleur qui n’étaient pas du tout suffisants par rapport à l’état où était l’hôpital". En effet, le service public hospitalier n'a cessé de rappeler son manque de moyens pendant toute la crise sanitaire. "J’étais convaincu qu’on était en train de changer les choses" et "c’est très cruel pour moi-même", a-t-il ajouté, dans des propos repris par Le Monde.

Rectifier le tir

L'exécutif a désormais un objectif en tête : rectifier rapidement le tir. C'est dans ce sens qu'Olivier

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