Agnès Buzyn encore épinglée : "Quand ça veut pas…"

Les Marcheurs sont dépités : Agnès Buzyn est épinglée par la commission d’enquête du Sénat. Après s’être expliquée sur ses hésitations à poursuivre sa candidature à la mairie de Paris au second tour, l’ancienne ministre de la Santé doit répondre de ses actes dans l’affaire de l’incendie de Lubrizol à Rouen (Seine-Maritime), dont elle était en charge.

Le 26 septembre 2019, 9 505 tonnes de produits chimiques brûlent dans l’usine de lubrifiants automobiles et sur le site voisin de Normandie Logistique, créant un immense nuage de fumée noire de 22 km de long, avec des retombées de suie jusque dans les Hauts-de-France. Dans leurs conclusions, les rapporteures Christine Bonfanti-Dossat (Les Républicains) et Nicole Bonnefoy (Parti socialiste) dénoncent un “suivi sanitaire” et “l'identification du risque sanitaire telle que pratiquée par le ministère de la Santé” tardifs et incomplets ainsi qu’une “méthodologie” adoptée par le ministère de la Santé “problématique” sur cet "accident industriel majeur", sans victime "apparente".

“Ce rapport ne sort pas maintenant par hasard”

Agnès Buzyn victime d’un complot visant à l'affaiblir dans sa campagne pour les municipales parisiennes ? C’est ce que semble avancer Stanislas Guerini, patron du parti La République En Marche, rapporte Le Parisien : “A chaque fois, on veut sortir Agnès Buzyn de sa casquette de candidate pour la ramener à sa position de ministre. Je vois bien l'intention, que sa campagne soit affaiblie…”. Ce à quoi un proche de la candidate

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