Afrique du Sud: à l'ANC, les négociations ont commencé pour former une coalition

Malgré son mauvais résultat aux élections qui lui a fait perdre sa majorité absolue à l’Assemblée nationale, le Congrès national africain reste le premier parti politique d’Afrique du Sud. L’élection du prochain président devrait venir de ses rangs, à condition de trouver un partenaire de coalition. Un groupe de travail doit se réunir cette semaine, puis fournir ses scénarios aux membres de son comité national exécutif. « Nous sommes très unis », a réagi l'ANC alors que des rumeurs de division interne commençaient à circuler.

En Afrique du Sud, les négociations à huis clos entre partis ont déjà commencé. L’Assemblée nationale doit se réunir dans une quinzaine de jours, pour désigner le prochain chef de l’État. En attendant, les principaux dirigeants de l’ANC doivent se réunir dans la semaine à Luthuli House, le siège du parti à Johannesburg. Parmi eux, le président Cyril Ramaphosa, chef du parti, ainsi que son numéro deux.

Perte de la majorité absolue à l'Assemblée nationale lors des élections générales oblige, les discussions doivent porter sur les possibilités d’alliance avec l’opposition. Malgré sa perte massive d’électeurs, le Congrès national africain reste le premier parti politique d’Afrique du Sud, avec le plus de sièges au Parlement, et l'élection du prochain président reste largement de son ressort. D'ailleurs, le chef de l’État, Cyril Ramaphosa, brigue un second mandat.

La décision des hauts dirigeants de l'ANC devra ensuite être entérinée par un comité exécutif plus large. Le comité réuni a déjà indiqué ne pas avoir l’intention de se séparer de son leader, Cyril Ramaphosa, candidat pour un second mandat.


Lire la suite sur RFI