Afrique. Au Soudan, la répression d’une nouvelle manifestation prodémocratie fait plusieurs morts

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Depuis le coup d’État militaire du 25 octobre, de nombreuses manifestations réclament le retour à la transition démocratique au Soudan. Ce 13 novembre à Khartoum, un nouveau rassemblement a été violemment réprimé.

Drapeaux soudanais, pneus brûlés, cris de ralliement : ce samedi 13 novembre a vu une nouvelle manifestation à Khartoum pour dénoncer la prise de pouvoir par les militaires, le mois dernier. Les manifestants, décrit The National, ont aussi repris certains des slogans qu’on pouvait entendre en 2018 et 2019, lorsque la foule avait poussé le président Omar El-Bachir à la démission. La parenthèse de transition démocratique qui s’était alors ouverte a été refermée par le coup d’État militaire du 25 octobre dernier.

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Ce 13 novembre, les témoins sondés par Al-Jazeera évoquent des dizaines de milliers de manifestants. “Ils ont dû faire face à un déploiement à grande échelle, à travers la capitale, de militaires, policiers et d’importantes forces paramilitaires”, qui ont fait usage de gaz lacrymogène et tiré à balles réelles, rapporte The National. D’après une organisation indépendante de médecins, la répression a fait cinq morts et des dizaines de blessés.

Ces nouvelles victimes s’ajoutent au bilan qui, d’après l’opposition, comptait au moins une dizaine de manifestants tués et 300 blessés depuis la prise de pouvoir par les militaires.

Mainmise

Le 11 novembre, deux jours avant cette manifestation, indique le média émirati, le lieutenant général Abdel Fattah

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