Affrontement entre CGT et Black blocs le 1er mai : que s'est-il vraiment passé ?

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Ciblée par des Black blocs et des manifestants revêtus pour certains de gilets jaunes, la CGT accuse la Préfecture de Police, d’avoir mal géré un défilé censé être une fête. Mais Catherine Perret, secrétaire nationale du syndicat, alerte aussi sur une forte mobilisation de l’extrême droite. Côté Gilets Jaunes, on avance d’autres arguments…

Samedi 1er mai à Paris, 21 militants de la CGT, des volontaires de son service d’ordre mais aussi de simples militants, ont été blessés en fin de manifestation place de la Nation par des Black blocs et des manifestants revêtus pour certains des gilets jaunes ; quatre d’entre eux ont dû être hospitalisés. Une vitre et un rétroviseur de camionnette du syndicat ont également été brisés, un ballon de baudruche détaché, récupéré par des autonomes. " C’est un véritable guet-apens qu’on a tendu à mes camarades " s’est indigné Philippe Martinez, secrétaire général du syndicat, pour soutenir ses troupes, outrées d’être qualifiées de " collabos " du pouvoir par certains de ses attaquants.Dans la soirée, la centrale écrivait donc, noir sur blanc, dans un communiqué qu’elle ne reculerait pas plus devant ce type d’agressions " que face aux politiques libérales menées par le gouvernement actuel, dont les lois veulent nous priver de notre liberté. ". Et soutenue par Force ouvrière et la CFDT, elle appelait " l’ensemble du monde du travail à rejeter toutes formes de haine et de division. "" Attaqués par des groupes identitaires. "" Nous devons...

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