Affaire Uber : Hollande nie "la connaissance du moindre deal" lorsqu'il était à l'Élysée

L'opposition, à gauche et au RN, mais aussi la CGT, ont haussé le ton lundi après la révélation par la presse d'échanges privilégiés entre Uber et Emmanuel Macron quand il était à Bercy, sommant désormais le président de s'expliquer.

Les "Uber Files" et leurs remous. Au lendemain de la publication d'une enquête menée par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) qui révèle que le président de la République Emmanuel Macron, qui au moment des faits était ministre de l'Économie, a favorisé l'implantation de l'entreprise Uber en France, les réactions se multiplient.

Si l'opposition demande des comptes, le chef d'État d'alors, François hollande, nie avoir eu connaissance de ces faits à l'époque. Auprès de Libération, son entourage l'assure, "il n’y a jamais eu, au niveau de l’Élysée, la connaissance du moindre deal. Si ça s’est fait, l’Élysée n’était pas au courant". Une réaction confirmée auprès de BFMTV dans la foulée.

Bienveillance

Selon l'enquête, ces agissements montrent que le locataire de Bercy à l'époque a fait preuve d'une forme de bienveillance à l'égard de la société américaine, plaidant notamment pour un allègement de la réglementation encadrant les plateformes de ce type.

Largement décriés, les services VTC traversent pourtant à l'époque une période de turbulences, marquée par de nombreuses grèves de chauffeurs.

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Uber files : plusieurs personnalités politiques accusées d'avoir favorisé la plateforme

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