Affaire Troadec : le récit halluciné et glaçant de l'accusé

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Le procès de l'affaire Troadec a été marqué lundi par un récit aussi surréaliste que glaçant. Devant les assises de Loire-Atlantique à Nantes, Hubert Caouissin, le meurtrier présumé des quatre membres de la famille Troadec, a livré sa version des faits de la mise à mort et de la destruction des corps de son beau-frère, de sa belle-sœur et de leurs deux enfants. Il a livré un long compte-rendu, aussi détaillé sur certains points qu'émaillé de nombreux trous noirs.

Et lorsque ce n'est pas la mémoire qui fait défaut, c'est le rationnel. En pénétrant avec lui dans la maison d'Orvault, puis dans le Finistère, la cour plonge également dans le bien étrange psychisme de l'accusé. Après le quadruple meurtre, toujours qualifié d'"accident", et au moment de charger le corps de Brigitte Troadec dans la voiture, celle-ci, morte depuis 24 heures au moins, lui aurait parlé. Du moins, Hubert Caouissin assure avoir échangé avec elle. "Je lui dis que ce sont eux qui ont commencé. Je lui demande pardon. Puis j'ai éclaté en sanglots", rapporte-t-il. Même réflexe avec les deux enfants, Charlotte et Sébastien. "Et Pascal, je lui dis aussi pardon, mais je ne pleure pas. Ça ne vient plus. J'étais sec, mais c'était sincère."

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Le dépeçage des corps

À Pont-de-Buis-lès-Quimerch, Hubert Caouissin décharge les quatre cadavres sur une grande bâche et commence par s'occuper de celui de Sébastien. Il se souvient s'être...


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