Affaire PPDA : pourquoi l'enquête a été classée

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C'est une expertise, aux conclusions sans ambiguïté, qui a tout changé. Réalisée en mars sur la principale accusatrice de Patrick Poivre d'Arvor, soupçonné de viol, elle explique la décision de classement sans suite prise le 25 juin par la procureure de Nanterre, Catherine Denis. Les accusations portées par l'écrivaine et journaliste Florence Porcel ont été considérées comme insuffisamment probantes. Lors de son audition, PPDA avait nié avoir entretenu des relations sexuelles avec elle. La police judiciaire a également entendu 22 autres femmes lors de l'enquête, qui a duré plusieurs semaines. Huit d'entre elles ont porté plainte. Le parquet a aussi estimé qu'une partie des faits reprochés à l'ancien présentateur du 20 Heures étaient prescrits.

Pour forger sa conviction, la magistrate s'est appuyée sur le compte rendu de l'examen psychologique de Florence Porcel. Aujourd'hui âgée de 37 ans, celle-ci avait dénoncé un viol commis le 29 avril 2009 par Patrick Poivre d'Arvor et évoqué une relation consentie l'année précédente. L'experte décrit d'abord l'atmosphère de sa rencontre avec la plaignante, au cours de laquelle celle-ci revient en détail sur l'agression dont elle déclare avoir été la victime. Son rapport versé au dossier semble parfois remettre en question la sincérité de son interlocutrice, sa "théâtralisation". "Florence Porcel se met à bégayer mais sans aucune émotion ou manifestation de stress comme si cela était joué", écrit-elle ainsi. Ou encore : "Elle se me...


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