Affaire Pegasus : sous pression après les révélations, Israël ouvre une enquête parlementaire

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En Israël, l'Etat est sous le feu des critiques depuis quelques jours après les révélation d'un consortium de 17 médias sur le logiciel d'espionnage Pegasus accusé d'avoir été utilisé à "mauvais escient" par certains Etats pour espionner des personnalités. Et depuis le début de la semaine, le gouvernement israélien faisait profil bas. Le silence était embarrassé. Et pour cause : en Israël, c'est le ministère de la Défense qui autorise les licences d'exportation de ce logiciel de cyberespionnage à l'étranger.

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"Nous évaluerons si nous devons apporter des corrections"

Finalement, face à la pression, le Parlement israélien a annoncé jeudi la création d'une commission d'enquête qui sera chargée de vérifier les accusations portées contre la société israélienne de cybersécurité NSO qui est à l'origine de Pegasus. "A l'issue de l’enquête (...) nous évaluerons si nous devons apporter des corrections", a expliqué à la radio militaire Ram Ben-Barak, un député centriste et ancien directeur adjoint du Mossad, les services de renseignements extérieurs israéliens.

Pour le PDG de NSO, Shalev Hulio, l'enquête parlementaire est une bonne nouvelle. Le dirigeant d'entreprise a réagi à cette actualité au micro de la radio militaire israélienne, dénonçant un complot. "C'est la meilleure chose à faire", a-t-il déclaré à propos de la démarche engagée par le gouvernement. "Je pense qu'il y a eu une campagne, organisée et parfa...


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