Affaire Nicolas Hulot : l'enquête classée sans suite en raison de la prescription

© CHAMUSSY/SIPA

Fin novembre 2021, une enquête avait été ouverte après les accusations de violences sexuelles portées par six femmes à l'encontre Nicolas Hulot, dans un documentaire signé Envoyé Spécial. L'une des victimes supposées était mineure au moment des faits, qui se sont déroulés pour toutes les plaignantes entre 1989 et 2001. Par la suite, la dénommée Sylvia avait déposé plainte. Le parquet avait décidé de lancer des investigations pour, notamment, vérifier s'il n'existait pas d'autres victimes mineures. Lundi, le parquet de Paris annonce mettre un coup d'arrêt à la procédure, révélant qu'elle avait été classée sans suite vendredi « du fait de l'acquisition de la prescription de l'action publique ». « Nous n'avons aucun commentaire à faire au sujet de cette décision attendue de classement sans suite d'une plainte prescrite et contestée », ont commenté auprès de l'Agence France-Presse les avocats de l'ancien animateur de l'émission Ushuaïa, Jacqueline Laffont et Alain Jakubowicz.

Du côté de l'accusation, la décision juridique n'apparaît pas comme une surprise. « Ce classement sans suite ne fait pas disparaître les faits clairement décrits par Sylvia qui avait 16 ans en 1989 : il intervient pour des raisons de prescription dont ma cliente était parfaitement consciente », a réagi l'avocate de la jeune femme, Maud Sobel. Nicolas Hulot, ancien ministre de la Transition écologie, a continuellement nié les accusés de ces six femmes, tout comme celles de Pascale Mitterrand, petite-fille ...


Lire la suite sur LeJDD