Affaire Mia : de Soral à Conversano, ces autres gourous français d'extrême droite expatriés

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Rémy Daillet-Wiedemann est soupçonné d'avoir instigué l'enlèvement de la petite Mia. Mais ce Français expatrié en Malaisie, qui promet (modestement) de renverser le gouvernement, n'est pas le seul de ses compatriotes à répandre délires complotistes et thèses d'extrême droite depuis l'étranger. "Marianne" scrute le profil de cinq de ces gourous en exil.

"Pour atteindre le pouvoir, j'opérerai le renversement du gouvernement". Voilà le genre de sentences que Rémy Daillet-Wiedemann débite au cours de ses vidéos postées sur le net. Cette figure de la sphère conspirationniste francophone, exilée en Malaisie, est soupçonnée d'avoir planifié et financé l'enlèvement de la petite Mia. En guise d'indices : des correspondances que Marianne a consultées au cours desquelles il tente de récolter de l'argent auprès de ses fidèles pour une mystérieuse "opération de sauvetage d’un enfant". Mais d'autres Français opèrent comme lui depuis l'étranger, d'où ils répandent délires complotistes et thèses d'extrême droite. Marianne décrypte le profil de cinq figures de cette nébuleuse se regroupant, selon le chercheur Jean-Yves Camus, sous la bannière d'une prétendue "dissidence".Rémy Daillet-Wiedemann, celui qui se rêve putschistePays d'expatriation : MalaisieThèses de prédilection : Face à la dictature que subirait le peuple français, il plaide pour le "coup d'État populaire", veut mettre fin, pêle-mêle à la 5G, à la maçonnerie et aux radars routiers, également "antisémite" selon Jean-Yves...

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