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Affaire des kits de campagne de 2012 : le Rassemblement national condamné en appel à 250 000 euros d'amende

Onze ans après les élections législatives de 2012, la cour d’appel de Paris a condamné mercredi le Rassemblement national à payer une amende de 250 000 euros dans l’affaire des « kits de campagne » qui avait entaché le Front national, l’ancien nom du parti. Le RN, le microparti Jeanne, la société de communication Riwal et sept proches de Marine Le Pen étaient jugés en appel pour escroquerie aux dépens de l’État, abus de biens sociaux, abus de confiance, recel et blanchiment.

En octobre dernier, le parquet général avait requis une amende de 500 000 euros et des peines de prison contre sept prévenus dont l’ancien trésorier du mouvement politique, Wallerand de Saint-Just. En première instance, en 2020, la formation politique de Marine Le Pen et Jordan Bardella avait écopé d’une amende de 18 750 euros pour « recel d’abus de biens sociaux ».

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La principale accusation dans ce dossier portait sur le matériel de campagne utilisé lors des législatives de 2012, rappelle l’Agence France-Presse. Vendus 16 650 euros aux candidats du FN par Jeanne et fournis par la société de communication Riwal, des « kits de campagne » (tracts, affiches, uniformes, prestations comptables…) étaient incriminés.

Loin de la peine réclamée par l’État

La première décision de justice avait déterminé que le microparti Jeanne avait avancé les intérêts de leur prêt de campagne et le montant du kit aux candidats qui revers...


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