Affaire du "Grêlé" : 35 ans après les faits, un ex-gendarme avoue être le tueur et se suicide

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Un suicide et un courrier. Suspecté d'être "Le Grêlé", François V… a été retrouvé mort mercredi soir dans un logement du Grau-du-Roi, dans le Gard. La thèse du suicide par absorption médicamenteuse est pour l'heure privilégiée par les enquêteurs. Selon Le Parisien, il aurait d'ailleurs laissé un courrier posthume dans lequel il reconnaîtrait être le tueur au visage grêlé qui a frappé à Paris dans les années 1980. Période durant laquelle il était en poste dans la gendarmerie en région parisienne. Selon Le Point, François V… avait reçu une convocation pour un prélèvement ADN ordonné par une juge parisienne. L'homme, qui ne pouvait ignorer la présence de son ADN sur plusieurs scènes de crime, se savait recherché depuis plus de 35 ans par la police. Il aurait préféré mettre fin à ses jours plutôt que de rendre des comptes.

Trois meurtres, six viols. En mai 1986, une fillette de 11 ans, Cécile Bloch, est retrouvée violée et étranglée au sous-sol de son immeuble dans le 19e arrondissement de Paris. Les premiers témoignages relatent la présence d'un homme sur les lieux du crime, âgé d'une vingtaine d'années, grand, dont la peau présente des traces d'acné ou de variole. C'est ainsi que le surnom du tueur présumé naît. Une description physique atypique, puis une trace ADN, qui se retrouveront sur d'autres scènes de crimes. Le suspect est également impliqué dans un double meurtre : celui de Gilles Politi, 38 ans et Irmgard Mueller, 20 ans, tués en 1987 dans le Marais à Paris, puis da...


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