Affaire Grégory : Hervé Temime "aurait adoré" défendre Christine Villemin

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"J'avais oublié par quoi elle est passée." En regardant la série Netflix consacrée à l'affaire Grégory, du nom du petit garçon retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne en 1984, et dont le meurtre n'a toujours pas été élucidé, l'avocat Hervé Temime a été "saisi". "Je n'avais pas oublié le 'Sublime forcément sublime' de Marguerite Duras (un texte publié dans Libération à l'époque, et qui mettait directement en cause Christine Villemin, la mère de l'enfant, finalement mise hors de cause ndlr), mais j'avais oublié qu'elle avait été accusée d'avoir assassiné son fils…"

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"C'est monstrueux ce qui leur a été fait"

"Quand j'ai vu cette série, j'ai vu les images de Christine Villemin à l'enterrement de son fils", souffle Hervé Temime, invité d'Il n'y a pas qu'une vie dans la vie, dimanche sur Europe 1. "Mais je me suis dit : comment, humainement, un truc pareil est-il possible ? Comment on peut survivre à ça ? Comment ? Franchement, j'ai une espèce d'admiration incroyable pour la manière dont ils ont réussi à surmonter tout ça. Et je trouve que c'est monstrueux ce qui leur a été fait", poursuit-il.

Pour l'avocat pénaliste, cette affaire "démontre que toutes les dérives qu'on dénonce aujourd'hui ne sont pas seulement liées aux réseaux sociaux". "L'un des pires dysfonctionnements de la machine judiciaire et médiatique, c'est peut-être l'affaire Villemin, qui date de pratiquement quatre décennies&q...


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