Affaire Grégory : de nouvelles analyses pour identifier « Corinne »

Par LePoint.fr
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La Vologne, à Docelles, où Grégory Villemin a été retrouvé mort pieds et poings liés en 1984. (Illustration) 
La Vologne, à Docelles, où Grégory Villemin a été retrouvé mort pieds et poings liés en 1984. (Illustration)

Les parents du petit Grégory Villemin, retrouvé noyé dans la Vologne en 1984 à l'âge de 4 ans, n'ont jamais perdu espoir. De nouvelles analyses ADN pourraient relancer une enquête vieille de 37 ans et qui continue à hanter de nombreux Français, raconte La Dépêche. Parmi les dix traces ADN qui vont être comparées à des prélèvements effectués dans l'entourage de la famille, l'une d'elles provient de la lettre de « Corinne ».

Cette lettre, rédigée sur une page de cahier à carreaux, a été envoyée en août 1985 au juge Jean-Michel Lambert. L'expéditrice se présente comme « Corinne », une amie de Murielle Bolle, la belle-s?ur de Bernard Laroche. Ce dernier, principal suspect de l'enquête en 1985, a été assassiné par Jean-Marie Villemin alors qu'il avait été remis en liberté après la rétractation de Murielle Bolle.

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« Corinne » explique dans sa lettre que « c'était bien Bernard le corbeau » et que le jour de la mort du petit garçon, Murielle Bolle « était bien dans la voiture avec son beau-frère, son neveu Sébastien et le petit Grégory », rapporte La Dépêche. Comme l'avait raconté Murielle Bolle lors de son premier interrogatoire, « Corinne » indique que Bernard Laroche quitte le véhicule avec le petit garçon et revient, plus tard, seul.

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