Affaire Grégory: ce que nous apprend le documentaire de Netflix

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Affaire Grégory: ce que nous apprend le documentaire de Netflix

"On nous disait dans les cafés 'Pourquoi vous êtes venus à autant de journalistes? Des enfants on en tue partout en France!'." Comment expliquer aux habitants de Lépanges-sur-Vologne ou Docelles qu'à côté de chez eux se déroule une affaire hors normes, un meurtre où tous les ingrédients sont réunis pour transformer un fait divers en histoire. Ce fait divers c'est le meurtre de Grégory Villemin, 4 ans, jeté dans les eaux de la Vologne, des cordelettes liant ses pieds, ses mains et entourant son cou, après avoir été enlevé devant la maison de ses parents le 16 octobre 1984.

"Il y avait la formule magique", résume Jean Ker, grand reporter à Paris Match qui a longuement suivi les rebondissement de cette affaires entrée dans la mémoire collective.

Tout semblait avoir été dit ou montré sur ce cold case, mêlant le fait divers, à la jalousie familiale, aux menaces anonymes, à la folie médiatique. C'était sans compter sur la mini-série, intitulée sobrement Grégory, diffusée depuis le 20 novembre sur Netflix. Cinq épisodes retraçant l'affaire du 16 novembre 1984 à juin 2017 et les derniers rebondissements judiciaires. L'approche des réalisateurs de cette série documentaire, Gilles Marchand et Elodie Polo Ackermann, est chronologique. Il ne faut pas s'attendre à des révélations sur l'enquête mais le documentaire donne la parole à de nombreux protagonistes et basée sur de nombreux documents audio et visuels, parfois inédits. La force...

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