Affaire Bismuth/Sarkozy : de nouvelles révélations sur la taupe

En 2018, tout n’aurait pas été dit sur la taupe de l’affaire Bismuth pour laquelle Nicolas Sarkozy est poursuivi pour « corruption et trafic d'influence » rappelle Le Point. L'hebdomadaire révèle ce mercredi 24 juin avoir avancé dans dossier ouvert en 2014. C’est à partir du 30 janvier de cette année et jusqu’à 2018, qu’une ligne téléphonique aurait été ouverte au nom de Paul Bismuth par Nicolas Sarkozy et son avocat, Thierry Herzog, pour éviter d’être surveillés.

« Sans soupçons avérés », « les factures de téléphone détaillées (fadettes) des cabinets d'avocats Dupond-Moretti, Temime, Lussan, Canu-Bernard, Haïk ou encore Veil-Jourde ont été épluchées », indique sur son site Le Point, alors que ce sont actuellement les affaires Fillon et Kohler qui font beaucoup parler. En 2014, l’avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, affirmait dans un enregistrement cité par Le Point que Gilbert Azibert, magistrat à la Cour de cassation, « a eu accès à l'avis (NDLR : sur l’affaire Bettencourt) qui ne sera jamais publié, du rapporteur (…) Cet avis conclut au retrait de toutes les mentions relatives à tes agendas », expliquait-il à l'ex-chef de l'État.

Selon l’avocat de Nicolas Sarkozy, il s’agirait d’une « violation de la loi », car certains éléments seraient « couverts par le secret professionnel ». « Les fadettes du téléphone portable du célèbre pénaliste Éric Dupond-Moretti, qui avait tenté de joindre Thierry Herzog ce 25 février au matin, sont épluchées », révèle Le Point.

Éric Dupond-Moretti

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