Affaire Alexia Daval : le viol post-mortem démenti par le légiste

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Que retenir de la journée de mardi? La deuxième journée du procès de Jonathann Daval, accusé du meurtre de sa femme dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017 dans leur maison de Gray (Haute-Saône), a été presqu'exclusivement consacrée à l'audition du Pr Antoine Tracqui. La thèse brandie par les avocats des parties civiles après l'instruction d'un supposé viol post-mortem a volé en éclats. Rien dans le dossier ne permet de le prouver. Autre thèse soulevée par les parties civiles, cette fois au cours de l'enquête : l'empoisonnement présumé d'Alexia Daval par son mari. De nombreuses questions ont été posées en ce sens au légiste par les avocats de la famille Fouillot, Mes Portejoie et Richard. Sans que rien de probant ne soit révélé. 

Il a aussi beaucoup été question de l'infertilité du couple, au cœur du crime : troubles de l'érection de Jonathann Daval et traitement de stimulation ovarienne pour Alexia Daval. Deux des trois molécules retrouvées dans le sang et les cheveux de la jeune femme, le zolpidem et le tétrazépam, lui avaient même été prescrites par des médecins. Quant au tramadol, si le légiste ne trouve trace d'aucune prescription, il relève d'une prise ancienne (au moins une semaine avant les faits).

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Et mercredi? En raison de l'audition du Pr Tracqui qui s'est étirée, celle de la famille d'Alexia Daval qui devait témoigner ce mardi a été reportée à mercredi matin. Une vidéo de la fameuse...


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