Adil Rami en larmes en évoquant son enfance et sa mère

Adil Rami s'est confié sur son

FOOTBALL - On le sait blagueur et boute-en-train. On le connaît moins à fleur de peau. Un extrait, partagé ce vendredi 14 juin, d’un documentaire diffusé dimanche soir sur France 5 montre un Adil Rami particulièrement ému en évoquant son enfance et sa mère.

Le footballeur a répondu aux questions du journaliste Karim Rissouli, présentateur de “C politique” sur France 5, et auteur avec Dominique Rouch d’un documentaire sur l’aventure des Bleus en Coupe du monde, intitulé “La revanche des Bleus”.

Dans un extrait diffusé ce vendredi sur le plateau de “C à vous”, le défenseur revient sur son “parcours atypique”. “J’ai quand même assez galéré. On ne m’a jamais donné la chance de pouvoir ne serait-ce qu’y croire, de pouvoir un jour être footballeur professionnel”, dit-il, des sanglots dans la voix.

“Ma maman a dû nous élever seuls, avec quatre enfants, sans travail, sans permis. C’est pour ça que je l’idolâtre et que j’ai réussi à fonder une carrière, grâce à cette force”, dit-il encore, en larmes, comme vous pouvez le voir dans le tweet ci-dessous.

 

“Ma mère c’est la ‘queen’ (la reine, ndlr), disait-il dit à Closer en mars. Je l’écoute et je fais ce qu’elle demande. J’ai beau avoir réalisé mes rêves de footballeur, je suis toujours le fils de ma maman”.

Diplômé d’un BEP de mécanicien, Adil Rami a commencé par travailler à la mairie de Fréjus, en tant qu’agent municipal. “Il enlevait les tags sur les murs de la mairie”, raconte Karim Rissouli sur le plateau de “C à vous”.

Il s’entraîne par ailleurs avec Fréjus, en CFA, entre 2003 et 2006. Il est ensuite repéré par le LOSC. Il sera contacté quelques années plus tard par Raymond Domenech pour jouer avec l’équipe de France dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde 2010.

S’il n’a pas touché le ballon de tout le Mondial 2018, le...

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