Elle achetait de «la cocaïne par cinq grammes»: la chanteuse Rose évoque son addiction

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«Ma vie, une gueule de bois généralisée», écrit Rose dans son livre qui revient sur les travers de la célébrité. / ANDBZ/ANDBZ/ABACA

Dans Kérosène, à paraître aux Éditions Ipanema le 3 octobre, l’interprète de La Liste revient sur ses problèmes de drogue. La sortie de ces confessions sera accompagnée d’un disque, son cinquième, qui portera le même titre que le livre.

«Boire de la vodka», «fumer beaucoup trop», «Me lever en retard»... Il y a treize ans, Keren Meloul dressait La liste de ses envies. Un tube suivi d’un succès semble-t-il enivrant pour l’artiste folk. En cette rentrée 2019, la chanteuse plus connue sous le pseudonyme Rose s’apprête à faire son retour sur le devant de la scène.

Avant la sortie de son nouvel album, elle raconte les coulisses de cette célébrité dans le roman autobiographique Kérosène, à paraître aux Éditions Ipanema le 3 octobre. L’interprète de Maman est en bad se confie, avec franchise, sur l’addiction à la drogue qui l’a rongée pendant toutes ces années et dont elle se dit désormais libérée.

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«J’achète de la cocaïne par cinq grammes, écrit la chanteuse dans l’ouvrage, dont Télé-Loisirs révèle quelques extraits. Parce que c’est moins cher, mais surtout je ne veux pas en manquer. Les nuits de fête sont souvent suivies de crises de boulimie. Il faut éponger, avec des quantités de choses sucrées, grasses. Comme je suis soit en soirée, soit en lendemain de soirée, je prends du poids. Ma vie, une gueule de bois généralisée.»

La chanteuse se confie sur son «état psychologique très fragile» l’ayant mené à «chercher la solution dans la “fête”» et «le désir des hommes». «Le simple fait de me savoir regardée, envisagée, aimée, voulue, convoitée m’apporte du réconfort, écrit-elle. Un réconfort éphémère, comme avec la drogue. On prend un shoot d’ego, ça assure, apaise un temps, bouscule le sang. Je leur suis reconnaissante de me désirer.»

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