On achève bien les gros (Arte) : pour en finir avec la grossophobie

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Quand elle se présente, Gabrielle Deydier, écrivaine, coauteure et sujet de ce film violemment intitulé On achève bien les gros, décline son âge (39 ans), sa taille (1 m 54) et… son poids (125 kg). Comme s’il était difficile, impossible même, de se définir autrement que par ses mensurations. Sans doute, aussi, parce que la société la renvoie irrémédiablement à son état de « grosse ». Un adjectif qu’elle utilise et accepte, mais dont elle explique la réalité dans ce documentaire centré sur son quotidien, son ressenti, ses angoisses et ses espoirs.

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Quand elle loue un appartement, elle se pose ces simples questions : « Vais-je rentrer dans les toilettes ? La cabine de douche sera-t-elle assez grande ? » Engagée dans un combat contre la « grossophobie » ordinaire (le rejet des gros), Gabrielle surmonte son appréhension pour se présenter devant une classe d’élèves de son ancien lycée, échanger et prôner un peu plus de tolérance dans un pays qui compte 40 % d’habitants en surpoids.

Frédérick Rapilly

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