Les accusatrices de James Franco déplorent qu'il «continue de minimiser» leur parole

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Dimitrios Kambouris / Getty Images via AFP
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  • James Franco
    James Franco
    Acteur américain

Deux femmes qui ont accusé James Franco de harcèlement et d'abus sexuels se sont exprimées jeudi pour réagir aux propos tenus par l'acteur dans une interview parue cette semaine.

Il y a près de quatre ans, James Franco avait été accusé de harcèlement, d'abus sexuels et de comportements inappropriés par plusieurs femmes, dont d'anciennes étudiantes d'une école d'acteurs qu'il avait montée. Les accusatrices avaient affirmé que le comédien hollywoodien avait abusé de son pouvoir pour répéter des scènes de nu contraintes. «Il faisait toujours ressentir à tout le monde qu'il pouvait y avoir des rôles en jeu si on était prêtes à jouer des actes sexuels ou à enlever notre haut», avait assuré une plaignante dans une enquête publiée en 2018 dans le «Los Angeles Times».

A lire : Scandale sexuel : James Franco revient sur les accusations dont il a fait l'objet

«Je n'aurais pas dû»

Cette semaine, dix mois après que James Franco a signé un accord à plus de 2 millions de dollars avec deux de ses accusatrices, Sarah Tither-Kaplan et Toni Gaal, l'acteur de 43 ans a donné une interview à la radio, démentant notamment avoir eu des relations contraintes avec des élèves inscrites à un cours intitulé «scènes de sexe» et assurant n'avoir eu que des relations sexuelles «consenties» avec certaines d'entre elles. «Ce n'était pas un plan machiavélique de ma part (...) mais oui, il y a eu des cas où j'ai eu quelque chose de consenti avec des étudiantes et je n'aurais pas dû», a-t-il dit dans une sorte de «mea culpa». Pour sa défense, James Franco a évoqué ses addictions aux drogues et à l'alcool lorsqu'il était adolescent, estimant les avoir remplacées à l'âge adulte par une addiction au sexe et à sa propre célébrité. «Je suppose qu'à l'époque, je pensais "si c'est consenti, c'est OK"», avait-il ajouté, reconnaissant ensuite que «ce n'est probablement pas cool».

Après ses déclarations, Sarah Tither-Kaplan et Toni(...)


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