Accusations de viols : l'enquête visant l'ex-ministre Jean-Michel Baylet classée pour prescription

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Lemouton Stephane/ Bestimage

L'enquête ouverte par le parquet de Paris sur les accusations de viols visant l'ancien ministre PRG Jean-Michel Baylet a été classée sans suite en raison de la prescription des faits.

L'enquête ouverte par le parquet de Paris sur les accusations de viols visant l'ancien ministre PRG Jean-Michel Baylet a été classée sans suite en raison de la prescription des faits, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier, confirmée par le parquet de Paris. Le patron de la Dépêche du Midi est accusé par Nathalie Collin, fille de l'ancien sénateur PRG Yvon Collin, de viols et d'agressions sexuelles lorsqu'elle avait entre 12 et 14 ans, au début des années 1980, ce qu'il conteste.

"Ce qui est important, c'est que le parquet ne dit pas qu'il a classé parce que les faits sont insuffisamment caractérisés", a souligné auprès de l'AFP Me Zoé Royaux, avocate de Yvon Collin. Sollicité par l'AFP, le parquet de Paris a confirmé avoir classé la procédure sans suite du fait de l'acquisition de la prescription de l'action publique.

Jean-Michel Baylet a toujours contesté les faits

Les faits que dénonce Yvon Collin auraient débuté lors de vacances en Grèce avec ses parents dans la villa de Jean-Michel Baylet, puis se seraient poursuivis. Sur sa dénonciation, le parquet de Paris avait ouvert une enquête pour "viols" et "agressions sexuelles" sur mineur de moins de 15 ans le 9 juin 2020.

Après avoir été entendu par les policiers en audition libre en février 2021, l'ancien ministre, âgé de 75 ans, avait été confronté pendant cinq heures à son accusatrice en octobre dans les locaux de la Brigade de protection des mineurs à Paris. "J'en ressors comme je suis rentré, libre comme l'air", avait déclaré à l'issue de cette confrontation M. Baylet, qui a toujours contesté les faits. Pour Nathalie Collin, aujourd'hui âgée de 53 ans, cette confrontation lui a permis de "dire tout ce qu'elle avait besoin de lui dire (...) et qu'elle(...)


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