Accusations d'agressions sexuelles : 53 pays réclament des explications aux dirigeants de l'OMS

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53 pays membres de l'OMS ont exprimé vendredi leur "inquiétude" sur des informations suggérant que les dirigeants de l'agence onusienne ont omis de rapporter des cas d'agressions sexuelles commises par des membres du personnel de cette organisation.

De nouvelles accusations d'agressions sexuelles contre des travailleurs humanitaires depuis la mi-mai

"Nous avons exprimé notre inquiétude après des informations de médias suggérant que la direction de l'OMS était au courant de cas d'exploitation sexuelle, d'agressions et de harcèlement sexuel et a omis de les rapporter comme l'exige le protocole de l'ONU et de l'OMS, tout comme les allégations selon lesquelles des membres du personnel ont tenté d'étouffer ces affaires", peut-on lire dans ce texte présenté par le Canada au cours de l'Assemblée mondiale de la santé et signé notamment par l'UE et les Etats-Unis.

A la mi-mai de nouvelles accusations d'agressions sexuelles avaient été portées contre des travailleurs humanitaires, notamment de l'Organisation mondiale de la santé, en République démocratique du Congo. "Depuis janvier 2018, nous avons fait part de notre profonde inquiétude sur les allégations d'exploitation sexuelle, d'agressions et de harcèlement sexuel ainsi que sur des abus d'autorité, par rapport à des activités de l'OMS", soulignent encore les auteurs de cette déclaration commune.

"Des emplois en échange de relations sexuelles"

Les pays membres et le secrétariat de l'OMS - y compris le directeur général Tedros Adhanom ...


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