Accusations de détournement de fonds publics : le camp Le Pen dénonce un «montage grossier»

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© Thomas SAMSON / AFP
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"Montage grossier", "boule puante", voire tentative d'ingérence de l'UE : le camp Le Pen s'est élevé dimanche contre les accusations de détournement d'argent public européen visant leur candidate , à sept jours du second tour de la présidentielle. Marine Le Pen et ses proches sont accusés par l'office européen de lutte antifraude d'avoir détourné environ 600.000 euros d'argent public européen au cours de leurs mandats d'eurodéputés, selon un nouveau rapport remis en mars à la justice française et révélé samedi par Mediapart.

"A chaque fois qu'elle est candidate, on lui sort une boule puante"

"C'est un office contre lequel nous avons déposé plainte à deux reprises" et il y aura "évidemment une troisième plainte", a indiqué dimanche le président du RN Jordan Bardella à Cnews/Europe 1/Les Echos. "Les Français ne seront pas dupes des tentatives de l'Union européenne et des institutions européennes" pour "s'ingérer dans la campagne présidentielle et nuire à Marine Le Pen", a-t-il affirmé. "Le pays où le pouvoir tente de (ndlr : criminaliser) les opposants par des montages grossiers s'appelle une dictature", a aussi réagi sur Twitter Philippe Olivier, conseiller spécial de la candidate d'extrême droite.

"A chaque fois qu'elle est candidate, on lui sort une boule puante, à quelques jours de l'élection. Cela vient généralement d'ailleurs de l'Union européenne, d'une manière ou d'une autre", a relevé sur RMC Laurent Jacobelli, porte-parole de Marine Le Pen. "Coup tordu, mensonges, vi...


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