Accusée de transphobie, J.K. Rowling menacée de mort

·2 min de lecture

J.K. Rowling a raconté lundi sur son compte Twitter que des activistes, l’accusant de transphobie, l’avaient menacée de mort.

J.K. Rowling ne se laissera pas intimider par ses détracteurs. L’écrivain de la série romanesque «Harry Potter» a raconté lundi sur son compte Twitter que des activistes l’accusant de transphobie l’avaient menacé de mort. «Vendredi dernier, l’adresse de mon domicile familial a été publiée par trois activistes sur Twitter, qui se sont photographiés devant notre maison», a-t-elle écrit.

«Je voudrais remercier ceux qui ont signalé la photo à Twitter. Votre gentillesse et votre décence ont fait la différence pour ma famille et moi. J’aimerais aussi remercier la police pour leur soutien et leur aide. J’implore ceux qui ont retweeté l’image avec l’adresse toujours visible -même ceux qui ont voulu condamner l’action de ces personnes- de bien vouloir supprimer leur tweet», a déclaré J.K. Rowling.

Elle a ensuite raconté qu’«au cours des dernières années, [elle a] regardé, consternée, des femmes comme Allison Bailey, Raquel Sanchez, Marion Miller, Rosie Duffield, Joanna Cherry, Julie Bindel, Rosa Freedman, Kathleen Stock et bien d'autres, y compris des femmes qui n'ont pas de profil public, être l'objet de campagnes d'intimidation qui vont du harcèlement sur les réseaux sociaux, au ciblage de leurs employeurs, jusqu'au "doxing" [acte malveillant qui consiste à partager publiquement des informations privées au sujet d'une personne pour la nuire, ndlr] et aux menaces directes de violences, y compris le viol».

"Ils pensaient que me 'doxer' m’empêcherait de défendre les droits(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles