Accusé d'avoir violé une amie, il n'est ni acquitté ni condamné à cause de son trouble hors du commun

C'est un fait rarissime qui s'est déroulé au Canada. Ce mardi 10 janvier, un homme a été jugé "non criminellement responsable pour cause de trouble mental" après avoir été accusé d'agression sexuelle sur une amie. En 2018, elle se serait réveillée en pleine nuit, l'accusé "au-dessus d'elle" qui la pénétrait "de façon machinale, sans parole ni caresses", comme l'écrit Le Devoir. "Au procès, l'accusé de 46 ans n'a pas nié les gestes reprochés, mais a affirmé ne se souvenir de rien", ajoutent nos confrères. Yannick Giguère a expliqué souffrir de sexomnie, un trouble qui se rapproche du somnambulisme. Les personnes touchées adoptent un comportement sexuel involontaire ou inconscient.

"La sexomnie n'est reconnue que depuis une quinzaine d'années, mais c'est une réalité. Les sexomniaques sont souvent somnambules à la base, mais des troubles comme l'apnée du sommeil peuvent aussi en être à l'origine. Les crises se déclenchent souvent quand le sujet est fatigué ou a bu de l'alcool", décrivait Isabelle Arnulf, spécialiste des troubles du sommeil à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à l'Obs. Après avoir étudié de longues heures le dossier de l'accusé, le juge a rendu un verdict rarissime. "La preuve établit clairement qu'à l'époque (juillet 2018), il souffrait de sexomnie", a affirmé le juge de la cour du Québec dans son verdict. S'il est persuadé que la plaignante a été victime d'une agression sexuelle, il a déclaré l'accusé "non (...)

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