De "profonds regrets" : accusé d'agressions sexuelles, Pierre Ménès tente de s'excuser

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Canal+ a été accusé lundi d'avoir censuré un documentaire sur le sexisme dans le journalisme sportif pour protéger son chroniqueur vedette Pierre Ménès, qui a exprimé dans la soirée ses "profonds regrets" pour ses comportements passés à l'encontre de consoeurs. Les passages le mettant en cause dans deux affaires d'agressions sexuelles ont été coupés de la version finale du documentaire, selon le site Les jours. Contactée, la chaîne s'est refusée à tout commentaire. 

Un des passages a été finalement diffusé dans l'émission Touche pas à mon poste (TPMP), sur C8 (groupe Canal+), qui recevait Pierre Ménès. Le chroniqueur a tenté de faire acte de contrition en exprimant ses "profonds regrets", et en considérant que "tout ce qui (lui) est reproché est intolérable dans le logiciel de 2021".  "On ne me reprendra jamais à faire des choses comme ça", a-t-il affirmé, tout en estimant que depuis l'émergence du mouvement "#Metoo, on ne peut plus rien dire, on ne peut plus rien faire".

Deux affaires d'agressions sexuelles

Diffusé dimanche sur Canal+, le documentaire Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste, de Marie Portolano, ancienne journaliste maison en partance pour M6, retrace plus de 40 ans de lutte pour la parité dans ce secteur très masculin, entre regards condescendants, remarques sur le physique, voire harcèlement. De Nathalie Iannetta à Clémentine Sarlat en passant par Estelle Denis, de nombreuses journalistes ont témoigné au micro de la co-réalisatrice, elle-même vic...


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