Comment accouche-t-on et naît-on sous X en France?

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Un bébé porté pour la première fois successivement par ses deux mères au cours de la même grossesse

"J’ai fait un rêve la nuit dernière. J’ai rêvé que je voyais ma mère biologique et mon père biologique dans mon sommeil. J’arrive pas à me rappeler de leur visage. Ça me trotte depuis pas mal de temps dans la tête. Quand je fais des interviews, tu penses que ma mère arrive à voir que c’est son fils? Tu crois que tu peux sentir quelque chose comme ça?"

C’est sur ces quelques phrases que s’ouvre le très beau documentaire Wonder Boy, en salles ce mercredi. Le film, réalisé par Anissa Bonnefont, suit le jeune directeur artistique de Balmain, Olivier Rousteing, à la recherche de ses origines et met en lumière le sujet de l'accouchement et de la naissance sous X. Car le talentueux créateur aux 5,7 millions d’abonnés sur Instagram, proche de Rihanna, Naomi Campbell et Kim Kardashian, est un enfant né sous X en France, à Bordeaux, en 1985. 

Un enfant aux trois prénoms

En France, près de 600 bébés naissent sous X chaque année, selon le rapport d'activité de 2018 du Conseil National pour l’Accès aux Origines Personnelles (CNAOP), un organisme public créé par la loi du 22 janvier 2002 pour faciliter l’accès aux origines personnelles. 

L’accouchement sous X est une démarche "assez simple", explique à BFMTV.com Me Chantal Couturier-Leoni. Dès son admission au sein de la maternité, ou juste après l’accouchement, la femme enceinte doit simplement avertir l’équipe médicale qu'elle désire accoucher sous X. Aucune...

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