Abandon du 80 km/h : la mesure d’Édouard Philippe toujours plus bousculée

"Des exécutifs irresponsables." Rien que ça. Ces termes sont extraits d’une interview donnée à France Info le 18 août dernier par le vice-président d’une association mobilisée "contre la violence routière" (comme si on pouvait être pour…), dénonçant l’inconscience de présidents de département ayant rehaussé la vitesse de 80 à 90 km/h sur leurs routes. À la Ligue de Défense des Conducteurs, nous réactualisons régulièrement notre Observatoire du 90 km/h vs 80 km/h et ce, depuis fin 2019, lorsque les départements ont été autorisés à se désolidariser du "80 pour tous". Le positionnement de notre association, depuis que cette mesure avait été imposée par le gouvernement d’Édouard Philippe en 2018, a toujours été parfaitement clair : nous ne voulions pas de cet abaissement de vitesse généralisé à l’échelle nationale, notamment parce que les présidents de département, fins connaisseurs de leur propre terrain, sont les plus légitimes pour adapter les limitations à la dangerosité des tronçons concernés. Pas besoin de Paris pour identifier les portions de route identifiées par les forces de l’ordre locales comme propices aux accidents et d’y réduire la vitesse, par exemple.

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Olivier Amrane, président de l’Ardèche, l’un de ces soi-disant "exécutifs irresponsables", nous expliquait ainsi en début d’année : "On connait notre département, on y est né, on y vit, on sait où on peut rouler et où on ne peut pas." (...)

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