A 2 ans, il a déjà des poils pubiens et des muscles... à cause d'un gel de son père

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Baby girl with barefoot standing on weight scales on wooden floor at light gray wall background. Closeup. Front view. Care about body. Weight control concept. (FotoDuets via Getty Images)
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Un jeune enfant a commencé à développer des signes de la puberté à un an. Une croissance hors norme dû au gel à base de testostérone que prenait son père.

Barnaby Brownsell n'est pas un enfant comme les autres. À 12 mois, le petit Britannique pesait déjà près de 12 kg et prenait 900 grammes de muscle tous les mois. Parallèlement, des poils pubiens apparaissaient et son pénis grossissait. "Je savais que ce n’était pas normal, raconte sa mère, Erica, à Insider (en anglais). Il avait des érections importantes et soutenues." Pour comprendre ce qui arrivait à son enfant, la mère de famille a dû consulter de nombreux médecins.

Exposé à la testostérone malgré lui

Les tests sanguins ont notamment révélé que son taux de testostérone était anormalement élevé pour un enfant de son âge et correspondait davantage à celui d’un homme adulte. Dérèglement congénital ou tumeur ? Les raisons de cette croissance hors norme ont mis du temps à être comprises. Finalement, l’explication était à chercher du côté du traitement du père, né avec des troubles testiculaires. Pendant plusieurs années, l’homme devait s’appliquer du gel en haut des bras ou sur les épaules.

"Il reste toujours un peu de testostérone sur la peau, explique le Dr. Benjamin Udoka Nwosu, directeur du département d’endocrinologie pédiatrique au centre médical pour enfant Cohen de New-York, à Insider. Même plusieurs heures après l’application. Les membres de la famille ou toute autre personne ayant un contact rapproché avec le patient masculin ont un risque d’exposition directe."

Les séquelles de Barnaby ne devraient pas tarder à disparaître. "Les niveaux de testostérone du garçon reviendront à la normale", estiment les médecins qui l’ont suivi. Son père, quant à lui, a choisi d’arrêter d’appliquer du gel et privilégie désormais les injections de testostérone.

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