8 horribles récits de colocation pour vous donner envie de vivre seul

Kelsey Borresen
Men and women share their bad roommate tales.

VIE QUOTIDIENNE - Certes, on peut espérer un coup de bol: tomber sur le colocataire idéal, qui aime la propreté, maintient le volume sonore à un niveau raisonnable et prépare des cookies parce que ça lui fait plaisir. Mais on risque tout autant de finir avec la personne infernale qui n’a jamais touché une éponge de sa vie, écoute Who Let the Dogs Out? à 2 h du matin et prétend encore une fois n’y être pour rien si votre partie du frigo est vide.

Aujourd’hui, concentrons-nous sur cette seconde espèce de colocataires. Les récits qui suivent sont des histoires vraies, racontées par les huit personnes qui les ont vécues.

(Afin de protéger l’anonymat des intervenants, certains noms de famille ont été masqués. Pour plus de clarté, les interviews ont été légèrement éditées et condensées.)

La revanche des parasites

“Ma coloc a fait emménager son copain et un de ses potes en espérant que je ne remarquerais rien. Je travaillais comme serveuse et je gardais, dans un coffre dans ma chambre, de grandes quantités d’argent liquide, dans lequel son copain piochait. Elle refusait de payer les factures pour lui, alors qu’ils mangeaient toutes mes courses. J’en ai eu assez et je les ai mis à la porte. Le soir de son départ, je devais travailler. Je me suis convaincue qu’elle partirait sans faire de problèmes.

En rentrant, j’ai trouvé la maison sans dessus-dessous. Ils avaient collé des crottes de nez sur le mur, balancé une pizza sous mon canapé, renversé des plats chinois sur le sol de ma chambre, uriné dans mon bac à glace, mes bouteilles et mon shampooing. Une connaissance commune m’a appris plus tard que le copain de ma coloc s’était même fourré ma brosse à dent dans le cul.” — V.D.

La main dans le sac

″À la fac, j’ai partagé une chambre avec une fille mythomane et cleptomane. Cela dit, elle ne volait rien d’important et mentait sur des conneries. Elle mangeait mes provisions, elle utilisait mon rasoir et ma pince à épiler, et puis elle niait l’avoir fait. Mais le pire, c’est quand...

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