Les 6 dangers écologiques que risque la biodiversité de la Méditerranée

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Le WWF publie un nouveau rapport qui confirme que les écosystèmes méditerranéens sont en train de se modifier en profondeur. La mer fermée se "tropicalise". Une situation qui n’est cependant pas sans solutions.

"Hotspot" de la biodiversité (18% des espèces marines connues dans le monde y vivent dans 0,3% du volume océanique mondial), la Méditerranée est également un "point chaud" du réchauffement climatique. Cette région subit une hausse des températures 20% plus rapide que partout ailleurs sur la planète. Au point que le bassin flirte désormais avec les 1,5 °C d’augmentation depuis le début de l’ère industrielle, une marque que les Etats signataires de l’Accord de Paris ambitionne à ne pas dépasser. Quelles conséquences pour les écosystèmes ? Le WWF se penche depuis de nombreuses années sur le devenir de la vie biologique de la mer fermée et pour cela, compile toutes les études scientifiques menées sur ce milieu marin particulier. confirme un phénomène massif : la Méditerranée devient une mer tropicale. Pour l'éviter, le WWF demande que . La Mare nostrum antique peut se soigner ainsi que nous le proposions dans .

L’est de la Méditerranée change de climat

Proche du canal de Suez, les eaux orientales du bassin constituent la première zone de colonisation d’espèces en provenance de la mer Rouge et de l’Océan Indien. Mais il est très difficile d’obtenir les preuves que les populations sont en train de changer du fait du réchauffement des eaux qui ont "pris" 0,4°C depuis le début de l’ère industrielle. L’étude de l’Université de Vienne parue le 6 janvier 2021 dans les citée dans le rapport apporte aux scientifiques un nouvel outil d’évaluation des mutations du milieu marin. Les chercheurs ont examiné les cadavres de mollusques présents sur le benthos, le sol marin du plateau continental israélien. Et ils ont comparé les espèces auxquels ils appartenaient avec celles qui vivent actuellement sur ces zones. Résultat stupéfiant : de 5 à 12% seulement des espèces autrefois présentes vivaient encore à cet endroit. Pour Paolo Albano, le chercheur qui a mené cette étude, "l’absence totale d’espèces communes méditerranéennes et la présence importante d’espèces non-indigènes rend cet [...]

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