5G : "pas de risques nouveaux" à ce stade selon l'agence sanitaire

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Le déploiement de la 5G, commencé au début de l'année, a déclenché des polémiques, alimentées par les propos du président Emmanuel Macron qui avait publiquement comparé les sceptiques à des "Amish", tenants d'un "retour à la lampe à huile". Les appels à un moratoire en attendant l'avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), saisie début 2019 par le gouvernement, s'étaient pourtant multipliés, certaines municipalités ayant même souhaité, voire voté comme à Lille, de telles mesures pour leur territoire.L'avis arrive donc dans un contexte que l'agence qualifie elle-même de "controverse publique", d'autant que l'Anses avait déjà relevé dans un pré-rapport en janvier 2020 le manque de données scientifiques disponibles.

Mais en s'appuyant notamment sur des travaux réalisés sur les fréquences utilisées pour les précédentes générations de téléphonie (700 MHz à 2,5 GHz), et qui servent également pour la 5G, l'agence estime "peu vraisemblable à ce stade que le déploiement de la 5G dans la bande de fréquence autour de 3,5 GHz constitue un nouveau risque pour la santé". Concernant l'exposition à la bande des 26 GHz, également utilisée pour la 5G mais pas encore attribuée en France, l'Anses estime que "à l'heure actuelle, les données ne sont pas suffisantes pour conclure à l'existence ou non d'effets sanitaires".

L'avis recommande donc de poursuivre les recherches sur l'exposition aux diverses fréquences d'ondes et leurs éventuelles conséquences sanitaires. Les ministres concernés (...)

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