50 ans après le manifeste des "343" femmes pour l’IVG, ce droit "reste fragile et attaqué très régulièrement", selon le Planning familial

franceinfo
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Le débat porte maintenant sur l'allongement de la période de recours à l'interruption volontaire de grossesse.

Sarah Durocher, co-présidente nationale du Planning familial, a rappelé lundi 5 avril sur franceinfo que le droit à l’IVG "reste fragile et attaqué très régulièrement" alors que cinquante ans après la publication dans le Nouvel Observateur du "manifeste des 343 salopes" en faveur de l'avortement, une nouvelle tribune a été publiée dimanche. Des artistes, des féministes, des politiques, demandent l'allongement de la période de recours à l'interruption volontaire de grossesse.

franceinfo : C’est un combat qui est toujours d’actualité pour les femmes ?

Sarah Durocher : Oui, tout à fait. C'est un droit qui a beaucoup évolué en cinquante ans, mais qui reste fragile et attaqué de manière très régulièrement, que ce soit dans le monde, en Europe, et en France également. D'où un nouveau manifeste 50 ans plus tard.

Dans un manifeste publié dans le Journal du dimanche, 343 femmes, dont Najat Vallaud-Belkacem ou Vanessa Paradis, réclament l’allongement du délai légal pour avorter. C’est le nouveau combat ?

Le combat est là. Il est vraiment sur l'accessibilité pour toutes. Il est vraiment très ciblé sur la question de l'allongement des délais pour soutenir le projet de loi qui est déjà passé à l'Assemblée nationale et au Sénat et qui a été stoppé en février à l'Assemblée nationale. C’est vraiment une revendication forte du Planning familial, mais aussi de professionnels, de parlementaires, d'anonymes et de célébrités aujourd'hui qui cherchent à pousser Olivier Véran, ministre de la (...)

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