5 conseils de psy pour apprivoiser la douleur

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De nombreux facteurs sont susceptibles de créer, d’entretenir, d’amplifier une douleur : le stress, les tensions musculaires, l’inactivité, la dépression, l’insomnie… Les identifier est essentiel.

Le catastrophisme et la peur entretiennent la douleur chronique. « Depuis que j’ai mal ma vie est fichue » ou « Je ne m’en sortirai jamais », sont des pensées toxiques aggravées par des croyances du type : « Si la douleur persiste, c’est qu’une maladie grave évolue ». Ce qui le plus souvent est faux.

Cela ne signifie pas se résigner mais plutôt qu’en acceptant, pour l’instant, d’être diminué, contrarié ou fatigué, on va mettre en place des stratégies.

La peur du mouvement, ou kinésiophobie, est très fréquemment rencontrée chez les patients souffrant de lombalgie chronique, par exemple. Mais moins ils bougent, plus ils ont mal.

« Le groupe crée une véritable dynamique thérapeutique, souligne le Dr Bredeau, du Centre d’évaluation et de traitement de la douleur du CHU de Nîmes. Il permet aux patients de relativiser leurs souffrances et leur donne aussi l’envie de s’en sortir ensemble. Les résultats sont spectaculaires : 100 % des participants reprennent leur travail, 80 % pratiquent une activité physique, 80 % considèrent que leur douleur a diminué ».

Isabelle Verbaere et Juliette Serfati

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