37°2 le matin : pourquoi ce film sur une passion destructrice est culte

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En avril 1986, le drame 37°2 le matin sortait au cinéma. En adaptant le roman homonyme de Philippe Djian, Jean-Jacques Beineix ne savait pas qu'il allait signer son plus grand succès à ce jour. L'histoire de Zorg (Jean-Hugues Anglade) et Betty, une jeune femme à la santé mentale fragile et instable (Béatrice Dalle). Une passion dévorante et fiévreuse, aux confins de la folie et de la mort.

Ce troisième long-métrage de Jean-Jacques Beineix, jeune réalisateur très en vogue à l'époque après les succès public et critique de ses deux premiers films, Diva et La lune dans le caniveau, fut l'un des plus gros succès de 1986, malgré son interdiction aux moins de 16 ans. Plus de 3,6 millions de spectateurs vinrent découvrir cette histoire portée par deux acteurs encore inconnus (le jeune Jean-Hugues Anglade n'avait joué que dans quelques films). Nommé à neuf reprises aux César, 37°2 le matin eut aussi un écho non négligeable dans les autres pays (sous le titre "Betty Blue") et fut nommé à l’Oscar du meilleur film étranger. L'affiche du film, un portrait de Béatrice Dalle sur un dégradé de bleu, permit à l'équipe du film de remporter son seul César, celui de la meilleure affiche et contribua à ce succès, en étant vendue dans le monde entier. Le poster se retrouva dans la chambre de milliers d'adolescents qui firent de la jeune actrice, alors toute débutante, leur objet de fantasme, le nouveau sex symbol du cinéma français.

En incarnant la relation dévorante entre deux être solitaires, Béatrice (...)

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