Tournage compliqué, polémique... 3 choses à savoir sur la série Messiah

Tournage compliqué, polémique... 3 choses à savoir sur la série Messiah

L'année commence en beauté pour Netflix, avec une série qui fait déjà débat. Depuis le 1er janvier 2020, les abonnés peuvent découvrir Messiah à travers un homme mystérieux qui se réclame comme le nouveau Messie. Mais la série n'est pas au goût de tout le monde.

Messiah, une série d'envergure pour Netflix 

Tournée entre le Moyen-Orient et les États-Unis, Messiah, la nouvelle série Netflix, s'attaque à un sujet compliqué, celui de la religion, à l'ère des réseaux sociaux et alors que les conflits entre les différentes croyances sont toujours plus violents. Le pitch ? Une enquêtrice de la CIA est chargée de déterminer si un homme, qui semble faire des miracles, est véritablement un être divin ou un simple escroc qui sème la zizanie à l'échelle mondiale. Pour l'occasion, la plateforme n'a pas hésité à mettre les petits plats dans les grands, ainsi que l'a confié Tomer Sisley à Télé-Loisirs : "Les décors qui étaient grandioses : une ville après des semaines et des semaines de bombardements, un village dévasté par une tornade… On s'y croyait vraiment. (...) Ça m'a vraiment impressionné.

Pour les besoins de la saga, le comédien a dû parler plusieurs langues : l'anglais, qu'il maîtrise depuis de nombreuses années, mais aussi l'hébreux et l'arabe, ce qui lui a demandé beaucoup d'entraînement. "C'est une langue que je ne parle pas. Il a fallu de longues heures de répétition, beaucoup de travail phonétique et surtout, travailler l'accent. Ce qui était important, ce n'était pas juste de dire les choses correctement mais de les prononcer de la bonne façon pour que l'on puisse vraiment croire que c'est un arabophone. Ou du moins, l'arabe avec le dialecte palestinien pour pouvoir se fondre dans la masse.

Une série qui fait (déjà) polémique 

Avec un tel sujet, il fallait s'y attendre. Moins de 24 heures après sa diffusion sur Netflix, Messiah se retrouve déjà au centre d'une vive polémique. Le thriller politico-ésotérique fait en effet l’objet d’une pétition qui dénonce "une propagande maléfique et anti-islamique". "Le sujet est sensible, et réaliser une telle série n'aura qu'un seul effet : faire oublier aux spectateurs que ce n'est pas une blague", précise le document. L'appel au boycott, signé par plus de 4 000 personnes, a toutefois été lancé bien avant la mise en ligne des épisodes, et donc avant que les téléspectateurs ne puissent se faire leur propre opinion sur leur contenu. 

Tomer Sisley défend la série 

C'est d'ailleurs ce que reproche Tomer Sisley aux auteurs de la pétition, ainsi qu'à ses signataires. Selon lui, ils ont jugé trop vite un programme, avant même de l'avoir vu. "Les auteurs de cette pétition se trompent évidemment. Si ça avait été une propagande anti-quoi que ce soit, je n'y aurais pas participé. Les gens qui signent la pétition n'ont même pas vu la série !", regrette-t-il dans les colonnes du Parisien.

L’acteur n'hésite pas à prendre la défense de la saga, qui selon lui "traite de la manière qu'on a de percevoir les choses”. Et d’ajouter : "Dans un monde moderne, dans lequel les médias, les réseaux sociaux sont forts, où une information peut devenir virale en très peu de temps, qu'est-ce qui va vous y faire croire ? Est-ce que vous êtes quelqu'un qui croit ce qu'il voit ou est-ce que vous voyez ce que vous croyez ?" Clairement, les gens qui signent la pétition font partie de la deuxième catégorie, ils voient ce qu'ils croient."

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