250 ex-dirigeants de l’Unef condamnent les propos de Blanquer

Source AFP
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Jean-Michel Blanquer a choqué dirigeants et anciens dirigeants de l'Unef en déclarant que les réunions « non mixtes » ressemblaient à du « fascisme ».
Jean-Michel Blanquer a choqué dirigeants et anciens dirigeants de l'Unef en déclarant que les réunions « non mixtes » ressemblaient à du « fascisme ».

Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont signé lundi 22 mars, avec 250 anciens autres dirigeants de l'Unef, une tribune dans laquelle ils condamnent « l'outrance injurieuse des termes employés » par le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer à l'encontre du syndicat étudiant, soulignant également dans ce texte qu'ils s'opposaient « à toute volonté de dissolution ». « Nous ne pouvons tolérer les propos d'un ministre qui banalisent le fascisme et participent ainsi à la confusion idéologique ambiante », écrivent les signataires de la tribune publiée sur le site du Monde.

Ces anciens dirigeants de l'Unef assurent que « l'idéal émancipateur, républicain, laïque, antiraciste et féministe a toujours été (leur) boussole ». « Signataires de ce texte, pour certaines et certains avec des désaccords parfois profonds avec des pratiques et des orientations syndicales et idéologiques de l'Unef, nous pensons que, par son histoire et les valeurs issues de la charte de Grenoble qu'elle incarne, l'Unef a toute sa place dans le débat public », insistent-ils.

Les réunions « non mixtes » ont mis le feu aux poudres

Parmi eux, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, l'historien Benjamin Stora, la militante féministe Caroline De Haas, l'ex-candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon, ou encore le député ex-LREM Aurélien Taché.

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