24 Heures du Mans: départ mouvementé sur une piste détrempée

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Le départ des 89e 24 Heures du Mans, donné sur une piste détrempée samedi à 16h13, s'est avéré compliqué pour deux des favorites, la Toyota N.8 et l'Alpine N.36.

En deuxième position sur la grille de départ, la N.8 du Suisse Sébastien Buemi a été heurtée par la Glickenhaus N.708 du Français Olivier Pla au premier virage. Partie en glissade, elle s'est retrouvée à devoir remonter depuis la queue de peloton.

Pour avoir provoqué cette collision, la N.708 a écopé de 10 sec de pénalité à effectuer lors de son premier passage aux stands.

Peu après, le Français Nicolas Lapierre a envoyé son Alpine en tête-à-queue, se condamnant à repartir au 18e rang.

En pole position sur le Circuit de la Sarthe, la Toyota N.7 est restée en tête, avec à son volant le Britannique Mike Conway.

Son objectif: remporter l'épreuve pour la première fois et devenir le premier vainqueur dans la nouvelle catégorie reine, l'Hypercar, introduite cette saison.

La clé pour Toyota, favorite, pourrait être la fiabilité, son nouveau prototype disputant sa toute première course de 24 heures.

Le départ a été donné après trois tours de formation au lieu d'un, pour permettre aux pilotes de prendre la mesure des conditions de piste et de la visibilité réduite.

La pluie, qui tombait depuis une heure, venait juste de s'arrêter.

Les pilotes sont en piste jusqu'à 16h00 dimanche, sous un temps qui s'annonce de plus en plus clément au fil de la fin de journée et sec dimanche.

Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, cette édition se tient fin août plutôt que mi-juin, décalée afin d'accueillir 50.000 spectateurs (20% du nombre habituel), après un huis clos en 2020.

Cinq Hypercars, 24 LMP2 (des prototypes plus standardisés et moins rapides), 8 LMGTE Pro (dérivées de voitures sportives de série et représentant trois marques, Ferrari, Porsche et Corvette), 23 LMGTE Am (pilotées par des amateurs pour des écuries privées) et une voiture "innovante" (pilotée par deux pilotes paraplégiques) sont engagées, soit 61 équipages.

En LMP2, l'Oreca N.17 de l'Américain Dwight Merriman, du Britannique Ryan Dalziel et du Français Thomas Laurent a dû déclarer forfait après deux accidents lors de la journée test dimanche et des essais libres 3 jeudi.

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