L’ultime baroud d’honneur de Schumacher

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Michael Schumacher en 2006.  - Credit:ORLANDO KISSNER / AFP
Michael Schumacher en 2006. - Credit:ORLANDO KISSNER / AFP

Il fut un temps où la Formule 1 n'était plus tellement tendance. Une époque où les pilotes n'étaient pas des gravures de mode, où les voitures faisaient du bruit et où il n'y avait pas Netflix pour romancer et amplifier les rivalités. En 2006, Michael Schumacher est au crépuscule de sa carrière. Son règne s'est achevé l'an passé, quand un jeune Espagnol lui a chipé sa couronne mondiale après quatre saisons de domination sans partage. Cette année encore, Fernando Alonso le domine. La Renault est plus forte et plus fiable que la Ferrari. Pourtant, l'Allemand résiste et aimerait s'offrir un titre, un dernier, avant de tirer sa révérence. À la fin d'un été incandescent et d'une sublime victoire à Monza, Schumacher annonce sa retraite. Il lui reste trois courses pour briller et décrocher un huitième championnat du monde.

Pour son ultime GP, le « baron rouge » se présente au Brésil avec une mission presque impossible : remporter la course et compter sur une énorme contre-performance d'Alonso (il ne doit marquer aucun point). Mission d'autant plus délicate que Schumacher, encore trahi par sa monoplace, part en dixième position ; son rival est quatrième.

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