2021, l'année de tous les dangers pour le monde de la nuit

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Stoppée net le 14 mars 2020, la vie nocturne suffoque. Un tiers des établissements ont tiré le rideau. Pour "Marianne", Aurélien Dubois, président de la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes, dresse un état des lieux et tente d'imaginer l'avenir.

Dès la fermeture des établissements de nuit prononcée pour une durée indéterminée, c'est tout un écosystème qui a chaviré. Une multitude de professions allant de l’industrie musicale, aux bars, clubs, services de sécurité, nettoyage etc. a été durement touchée.Afin d’éclairer l’avenir du monde de la nuit, Marianne a contacté Aurélien Dubois, cofondateur du club parisien CONCRETE, actuel président de la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes (anciennement CSCAD). Engagé en faveur d’une meilleure reconnaissance du milieu de la nuit, il appelle régulièrement l’État à mieux supporter le secteur.Marianne : Quel état des lieux de votre secteur dressez-vous à l'approche de 2021 ?Aurélien Dubois : La situation est grave, on ne peut pas le dire autrement. Pour vous donner quelques chiffres : 314 entreprises qui pesaient 30 % du secteur sont déjà entrées en liquidation… Plus globalement, les musiques actuelles et électroniques représentaient 930 millions de recettes en 2017 et 82 % de ce chiffre d’affaires venait des clubs, discothèques et festivals qui diffusent ces musiques. Aujourd’hui, 100 000 emplois directs sont concernés, rien que dans le secteur des musiques électroniques. La plupart...

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