1er-mai : les syndicats étaient de retour dans la rue

À Lille (Nord), à Lyon (Rhône), à Reims (Marne) ou encore à Paris, les syndicats ont signé leur grand retour dans la rue, samedi 1er mai. Cette année, les revendications sont nombreuses : pouvoir d'achat, réforme de l'assurance chômage mais aussi, comme à Châtellerault (Vienne), des salariés inquiets pour leur avenir. Pour la CGT, cela montre bien l'échec de la politique économique française. Selon eux, les aides doivent être mieux contrôlées. Une vitrine pour les syndicats en perte de vitesse "Avec le 'quoi qu'il en coûte', ce que l'on constate, c'est que ça va beaucoup aux entreprises. Certains disent que les entreprises, ce sont les salariés, mais les entreprises touchent de l'argent et ça sert à licencier les salariés et à continuer de délocaliser", déplore Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Le 1er mai a aussi servi de vitrine à des syndicats en perte de vitesse. Avec des adhérents moins nombreux, l'heure est à la remobilisation, comme pour Force Ouvrière.