Fête du Travail: ces propositions de Mélenchon ou Hamon que Macron pourrait reprendre à moindre frais

Alexandre Boudet
1er mai: ces propositions de Mélenchon ou Hamon sur le travail que Macron pourrait reprendre à moindre frais

TRAVAIL - N'attendez pas d'inflexion d'ici au second tour. Emmanuel Macron a déjà annoncé à plusieurs reprises que son programme ne serait pas amendé avant le 7 mai pour attirer à lui les électeurs qui ont voté au premier tour pour un autre candidat.

"Il n'y aucune négociation. Si on voulait choisir une mesure qui fasse la synthèse entre Jean-Luc Mélenchon et François Fillon, on aurait du mal à la trouver même en y passant beaucoup de temps", justifiait son porte-parole Christophe Castaner, jeudi dans ".pol", la webémission politique du HuffPost."Cela tombe bien, on ne demande rien", glisse un proche du candidat socialiste dont le soutien est "sans équivoque et sans condition".

Du côté de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon a demandé à Emmanuel Macron dimanche soir sur TF1 de "retirer" sa réforme du code du travail au lieu de "(l)'insulter". Le quatrième homme ne donnera pas de consigne de vote pour le second tour.

Un "geste" comme l'a demandé Mélenchon, ce n'est pour maintenant, ce sera peut-être pour l'après, en cas de victoire d'Emmanuel Macron. Peut-être pour le jour où il aura besoin de donner des gages à certains. En ce 1er mai, c'est du côté des propositions en lien avec le Travail que nous avons regardé. L'ancien ministre de l'Economie pourrait reprendre certaines idées de ses anciens rivaux situés à gauche, sans pour autant renier le programme social-libéral qu'il défend.

Chez Benoît Hamon

Après avoir longuement critiqué le revenu universel durant la première partie de la campagne, ce n'est pas dans cette direction qu'Emmanuel Macron pourrait regarder. Mais l'autre grande proposition du candidat socialiste, au cours de la primaire paraît nettement plus compatible. "Je reconnaîtrai le burn-out, ou syndrome d'épuisement professionnel, comme maladie professionnelle, pour qu'il soit effectivement pris en charge", proposait l'ancien ministre de l'Education.

Le député Christophe Castaner ne tire pas un trait définitif sur cette mesure. "Quand vous...

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